Ce que Weezevent fait, et ce qu’il ne fait pas
Tout ce qui suit vient de son propre site, à la date indiquée. Aucune qualité n’est passée sous silence : un comparatif qui ne reconnaîtrait rien au concurrent ne vaudrait rien.
Ce qu’il couvre
- Billetterie et inscription en ligne
- Contrôle d’accès : papier, application ou terminaux professionnels
- Cashless et paiement sur site
- Gestion du staff et des accréditations
- Marketing et CRM : segmentation et campagnes
Ce dont son site ne parle pas
- Aucun booking ni gestion d’artistes
- Aucun contrat de cession généré
- Aucune gestion de tournée
- Aucune paie d’intermittents
Tarif publié : 2,5 % par billet, minimum 0,99 €, maximum 9,95 € — grille publique.
Où sa couverture s’arrête
Weezevent commence le jour de la mise en vente. Les six mois qui précèdent — l’option, la négociation, le contrat, le budget, l’équipe — vivent dans un tableur, et rien de ce qui y a été saisi n’arrive dans la billetterie.
Ce que Kotana fait de plus
Kotana tient la ligne entière : la prospection, le contrat, la production, la billetterie, le jour J et le bilan vivent dans la même base. Une information saisie une fois sert partout — le cachet négocié devient une ligne de budget, la jauge devient un plan de salle, le scan du soir devient une recette.
Elles vendent, contrôlent l’accès, encaissent. Aucune ne remonte au contrat de cession ni à la feuille de route : la date existe pour elles le jour de la mise en vente, pas six mois avant.
Bêta privée · automne 2026
Booking, contrats, production, billetterie, jour J, bilan. Un seul outil, une seule base. Vous saisissez une fois, tout le reste suit.